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Vous voulez
manger cachère ?

Bienvenue dans un lieu qui vous accompagnera pas à pas. Sans pression, à votre rythme, avec des rabbins qui répondent à toutes vos questions.

La cacherout commence à la cuisine , continue au supermarché , passe par la boucherie et arrive jusqu’à la table . Pas à pas.

L’âme dans l’assiette

La cacherout fait partie de notre identité

Depuis des milliers d’années, les Juifs du monde entier mangent cachère. Au Yémen et en Pologne, au Maroc et en Irak, dans les bons jours comme dans les jours difficiles. Génération après génération, autour de la même table.

La Torah relie la nourriture à la sainteté : « Vous serez pour Moi des hommes saints ». Ce que nous mangeons devient une partie de nous et agit aussi sur l’âme. Quand on choisit cachère, on fait la volonté de Hachem (Dieu) et on rejoint la longue chaîne d’une seule et même famille.

Beaucoup d’entre nous ont grandi avec le kiddouch de papa et la table du Chabbat. La cacherout est la suite naturelle de cette table.

Du pain, une salade et une soupe sur la table, avec un cœur de lumière au-dessus

La sainteté du repas

Les sources nous apprennent combien la nourriture compte. Elles ne viennent pas accuser le passé : à partir d’aujourd’hui, chaque choix ajoute de la sainteté.

Vous serez pour Moi des hommes saints
Exode 22:30Hachem veut que nous soyons des gens saints, même dans la chose la plus quotidienne : la nourriture.
Vous serez saints pour Moi, car Je suis saint, Moi l’Éternel, et Je vous ai séparés des peuples pour que vous soyez à Moi
Lévitique 20:26La cacherout fait partie de ce qui nous distingue en tant que peuple.
Sanctifiez-vous et soyez saints, car Je suis saint
Lévitique 11:44Ce verset vient à la fin de la section qui détaille quels animaux il est permis de manger.
Aujourd’hui, la table de l’homme expie pour lui
Berakhot 55aDepuis la destruction du Temple, notre table à la maison est comme un petit autel.
Quiconque est vigilant en ces choses apporte à son âme un surcroît de sainteté et de pureté, et purifie son âme pour le Saint, béni soit-Il
Rambam, Lois des aliments interdits 17:32Chaque petite vigilance dans la nourriture nous ajoute de la sainteté.
Les aliments interdits introduisent une véritable impureté dans le cœur et dans l’âme de l’homme
Messilat Yecharim, ch. 11C’est pourquoi chaque pas vers la cacherout est un pas de pureté et de rapprochement. Ce qui était avant n’empêche rien : on peut commencer dès aujourd’hui.

Textes d’encouragement

Courts, simples, pour les moments où l’on a besoin de se rappeler pourquoi on a commencé. Chaque texte se lit en deux minutes.

Où en êtes-vous ?

Chaque foyer est différent. Choisissez la situation qui ressemble le plus à la vôtre, et commençons par l’essentiel. Sans mots compliqués.

De retour chez les parents, et envie de manger cachère

Par exemple, un soldat qui rentre à la maison pour le week-end, chez des parents et des frères et sœurs qui ne mangent pas cachère. On peut garder la cacherout et rester à table avec tout le monde.

  • D’abord, le respect des parents. La cacherout ne se fait pas aux dépens du chalom bayit (la paix du foyer). On ne critique pas et on ne fait pas la morale. On agit, simplement, dans le calme et avec amour.
  • Un petit service à vous : une assiette, un verre, des couverts, et une petite casserole ou poêle. Marquez-les et rangez-les dans une caisse ou sur une étagère à vous.
  • Mangez ce qui est sûr : des produits emballés avec un hekhcher (label de cacherout), du pain avec hekhcher, et des fruits et légumes lavés.
  • Marquez tout : un autocollant d’une couleur sur chacun de vos ustensiles, une éponge d’une autre couleur, et une caisse à votre nom. Ainsi, tout le monde à la maison sait ce qui est à vous et ce qui est cachère.
  • Lavez à l’eau froide : vos ustensiles cachères peuvent être lavés à l’eau froide, même dans l’évier familial. Pourquoi ? Parce que le goût ne passe qu’avec la chaleur.
  • Micro-ondes et four partagés ? Là, il y a de la chaleur, donc mieux vaut demander au rabbin. Il existe des solutions simples, et ce n’est pas une raison pour renoncer à la vie de famille.
  • À l’armée : les cuisines de Tsahal sont cachères, et on peut manger au réfectoire de la base.

On s’assoit ensemble à table. Votre nourriture dans votre assiette, et la famille reste en premier.

Premiers secours en cacherout

Vous vivez avec une famille qui ne mange pas cachère ? Un seul principe règle la plupart des situations à la maison.

Chaudle goût passe
Froidle goût ne passe pas

Que s’est-il passé ?

C’était chaud ou froid ?

Chaud = bouillant, cuit, sorti du four, du micro-ondes ou de l’eau chaude.

Pas de problème

À l’eau froide, vous pouvez laver vos ustensiles cachères même dans l’évier familial. Le goût ne passe pas à froid.

On marque, pour que ce soit clair

  • Un autocollant d’une couleur sur chacun de vos ustensiles
  • Une éponge et un torchon de votre couleur
  • Une caisse ou une étagère à votre nom
  • On le dit à la famille : « Cette couleur, c’est la mienne. » La plupart des familles sont heureuses d’aider

Il y a quelques exceptions même à froid : un aliment piquant comme l’oignon, l’ail ou le citron, une coupe au couteau, et quelque chose qui a trempé dans l’eau pendant 24 heures entières. Dans ces cas, et en cas de doute, demandez au rabbin.

Trois premiers pas

Même si vous ne faites que ceux-là, vous avez déjà commencé. Tout le reste s’ajoute doucement, à votre rythme.

  1. N’acheter qu’avec hekhcher

    Sur chaque produit emballé, on cherche un tampon de cacherout. La liste des ingrédients seule ne suffit pas.

  2. Ne pas mélanger viande et lait

    Ni dans le même repas, ni dans la même casserole. Et après la viande, on attend avant de manger du lait.

  3. Viande et volaille avec hekhcher

    Sur l’emballage, on cherche un hekhcher et la mention « nimla’h vé-houda’h kadine » (salée et rincée selon la loi).

Et la cuisine, on la cachérise avec l’aide d’un rabbin, sans pression. Vous pouvez déjà poser vos questions.

Une semaine, un pas

Pas besoin de tout apprendre à l’avance. Chaque semaine, on regarde un court épisode, et à la fin on reçoit une mission à faire à la maison. À la fin de la saison, la cuisine, le caddie et la table sont déjà cachères.

On regarde l’épisode

On regarde l’épisode

Deux minutes avec Yossi, qui a décidé de commencer, et le Rav Moché Katz de Kosharot. Sans notions compliquées ni cours magistraux.

Le Rav Moché Katz dans la cuisine, en animation

12 épisodes, une saison

Chaque épisode (en hébreu) dure environ deux minutes et se termine par une mission pour la semaine. Les vidéos arrivent bientôt sur la chaîne YouTube de Kosharot, et vous pouvez déjà commencer les missions : cochez chaque mission accomplie, et le site se souviendra où vous en êtes.

Missions accomplies : 0 sur 12.

À la maison

4 épisodes
  • Pourquoi la cacherout ? Par où commencer

    1:18

    La cacherout est une mitsva, la volonté de Hachem, et ce que nous mangeons agit aussi sur l’âme. Et on commence au bon endroit : la cuisine.

  • Cachériser la cuisine

    2:31

    Nettoyage, 24 heures d’attente, puis cachérisation des ustensiles à l’eau bouillante (hagala) ou au feu (libboun), étape par étape et accompagné d’un rabbin. Ainsi, on remet la maison à zéro et on repart à neuf.

  • Viande d’un côté, lait de l’autre

    1:58

    Deux services d’ustensiles de deux couleurs, un couteau et une planche parvé (neutres, ni viande ni lait), et de l’ordre dans l’évier, le four et le frigo.

  • Viande et lait : combien attendre ?

    2:03

    Ce qui est bassari (de viande), ’halavi (de lait) ou parvé, combien de temps attendre entre les deux, et que faire quand une cuillère bassari est entrée dans une casserole ’halavi.

Les courses

5 épisodes
  • C’est quoi, ce hekhcher ?

    1:52

    Ce que signifie un hekhcher, la différence entre une cacherout standard et méhadrine (un niveau plus strict), et comment vérifier le certificat de cacherout au restaurant.

  • Faire ses courses cachères

    1:52

    Pourquoi la liste des ingrédients ne suffit pas, ce que veulent dire les mentions ’halavi et parvé, et quels produits n’ont pas du tout besoin de hekhcher.

  • La viande cachère

    1:48

    Le parcours de l’abattage jusqu’au frigo : un cho’het (abatteur rituel) certifié, le nikour (retrait des parties interdites) et la salaison. Et ce qu’on cherche sur l’emballage.

  • Que veut dire « ’halak » ?

    1:39

    La vérification des poumons, la coutume séfarade et la coutume ashkénaze, et ce que le mot ’halak (glatt) signifie pour le poulet et les saucisses.

  • Le lait et les poissons

    1:49

    Ce qu’est le ’halav Israël, comment reconnaître un poisson cachère à ses nageoires et à ses écailles, et pourquoi on ne mange pas de poisson avec de la viande.

Dehors et au marché

3 épisodes
  • Les insectes dans les aliments

    1:40

    Où les insectes sont fréquents, et comment faire : bien acheter, laver selon les instructions, tamiser et trier.

  • Qui a cuisiné ?

    1:39

    Bichoul goyim (plats cuisinés par un non-Juif) : à quels aliments cela s’applique, et la question à poser au machguia’h (surveillant de cacherout) au restaurant.

  • Fruits et légumes de la terre d’Israël

    1:40

    Troumot et maasserot (les prélèvements), orla, prélèvement de la ’hala et chemita, en langage simple.

Les mots à connaître

Un mot inconnu dans un épisode ? Le voici en langage simple.

Parvé
Ni viande ni lait, comme les légumes, les fruits et les œufs. On peut le manger avec la viande comme avec le lait.
Hagala
Cachérisation d’un ustensile dans l’eau bouillante, comme les casseroles et les couverts.
Libboun
Cachérisation d’un ustensile par le feu, par exemple les plaques de cuisson et les grilles.
Irouy
Verser de l’eau bouillante sur un plan de travail ou un évier pour le cachériser.
Tévilat kélim
Immersion des ustensiles neufs en métal ou en verre dans un mikvé (bain rituel) pour ustensiles, avant la première utilisation.
Nimla’h vé-houda’h kadine
La viande a déjà été salée et rincée pour retirer le sang, et elle est prête à cuire.
’Halak (glatt)
Viande d’un animal dont les poumons ont été trouvés parfaitement lisses.
’Halav Israël
Lait trait sous la surveillance d’un Juif.
Bichoul goyim
Certains plats cuisinés par un non-Juif. La solution : un Juif participe à la cuisson.
Troumot et maasserot
Parts que l’on prélève sur les fruits et légumes qui ont poussé en terre d’Israël.
Orla
Les fruits d’un arbre durant ses trois premières années après sa plantation.
Chemita
La septième année, pendant laquelle on ne cultive pas la terre d’Israël.

Les vidéos (en hébreu) arrivent bientôt sur la chaîne YouTube de Kosharot. Voir la chaîne

Combien attendre ?

Après la viande, on attend avant de manger du lait. La plupart des communautés attendent six heures. Pas de coutume connue dans la famille ? C’est très courant chez les débutants : on attend six heures, et pour une autre coutume, on se renseigne auprès d’un rabbin.

Combien de temps attendre selon votre coutume

Coutume des séfarades et de la plupart des ashkénazes.

Un rappel à la fin de l’attente

Ajoutez à votre agenda un événement à l’heure où l’on peut manger du lait. L’agenda vous enverra une notification ou un e-mail, selon ses réglages.

Et après le lait ? On se rince la bouche, on mange un petit quelque chose, on se lave les mains, et on peut manger de la viande. Après un fromage à pâte dure et affiné, beaucoup attendent comme après la viande. Une autre coutume dans la famille ? Demandez au rabbin.

Le lait, à partir de 19:00

Comment le nettoyer des insectes ?

Tapez le nom d’un fruit, d’un légume ou d’un produit sec, et obtenez les instructions précises du guide des insectes de Kosharot. Les instructions s’ouvrent en hébreu. Le guide compte près de 500 aliments, de l’avocat aux épinards.

Vous n’avez pas trouvé ? Tout le guide des insectes (en hébreu) ou demandez au rabbin.

Eden Harel et Oded Menashe dans la cuisine Eden Harel et Oded Menashe vérifient aussi comme çaEn pleine préparation d’une salade de betteraves pour Chabbat, ils consultent le guide de Kosharot et voient en une seconde comment nettoyer la betterave rouge.Voir sur YouTube (en hébreu) · une minute et demie
Yossi lave des feuilles de laitue dans un saladier d’eau

Pour approfondir : le guide

D’après les scénarios de la série et le « Guide abrégé de la cacherout » de Yuval Golden sur le site Hidabroot (en hébreu).

Animaux cachères : vache, mouton, chèvre et volailles

Viande cachèreUn animal cachère, abattu par un cho’het (abatteur rituel) certifié, vérifié pour s’assurer qu’il n’est pas tréfa (atteint d’une lésion qui l’interdit), puis le nikour et la salaison. Sur l’emballage, on cherche un hekhcher et la mention « nimla’h vé-houda’h kadine » (salée et rincée selon la loi).

Questions de débutants

Faut-il deux cuisines ?

Pas du tout. Il suffit de deux services d’ustensiles bien différents, par exemple rouge pour la viande et bleu pour le lait, ainsi qu’un couteau et une planche parvé pour l’oignon, l’ail et le citron.

Faut-il tout commencer d’un coup ?

Non. On peut commencer par une cuisine uniquement lactée ou uniquement carnée, et compléter ensuite. Chaque pas est une réussite.

Une cuillère de viande est entrée dans une casserole de lait. Et maintenant ?

On ne panique pas et on ne jette rien. On vérifie : la nourriture était-elle chaude ? Combien y en a-t-il dans la casserole ? La cuillère a-t-elle servi dans les dernières 24 heures ? Bien souvent, il s’avère que la nourriture est permise et que seule la cuillère a besoin d’une hagala. Dans un cas compliqué, on demande à un rabbin.

Le poisson, c’est de la viande ?

Non. Le poisson est parvé, mais on ne le mange pas avec de la viande. Et poisson avec du lait ? Cela dépend de la coutume : la plupart des séfarades s’en abstiennent.

Quelle différence entre cacherout standard et méhadrine ?

Il existe différents niveaux de surveillance. La cacherout standard répond aux exigences de la halakha (la loi juive) selon de nombreux décisionnaires, et le méhadrine est rigoureux aussi sur les questions qui font débat. Quel niveau convient à votre foyer ? Demandez au rabbin. Et attention : les mots « Badatz » ou « méhadrine » sur l’emballage ne garantissent pas à eux seuls un niveau élevé.

La lettre K sur l’emballage, c’est un hekhcher ?

Pas forcément. Et un restaurant végan n’est pas cachère pour cette seule raison. Sans certificat, ce n’est pas forcément cachère.

Qu’est-ce qui n’a pas du tout besoin de hekhcher ?

Les œufs (en vérifiant chaque œuf pour qu’il n’y ait pas de sang), le café en grains, l’eau minérale non aromatisée, les noix en coque, le liquide vaisselle et la vaisselle jetable. C’est valable pendant l’année, pas pour Pessa’h.

Mon conjoint n’est pas encore dans la démarche. Que faire ?

Cela arrive à beaucoup de débutants. On commence par ce qui est entre nos mains, avec patience et amour, sans imposer. Le chalom bayit est très important, et dans une situation complexe, il vaut mieux consulter un rabbin qui connaît le sujet.

Que faire des ustensiles et des produits déjà à la maison ?

On ne se précipite pas pour jeter. Certains ustensiles peuvent être cachérisés, d’autres doivent être remplacés. Le simulateur de Kosharot (en hébreu) donne une consigne pour chaque ustensile de la cuisine, et pour les produits entamés, demandez au rabbin.

Et si j’ai une question qui n’est pas ici ?

Les rabbins de Kosharot sont disponibles pour toute question, même la plus simple. Et on a le droit de se tromper, l’essentiel est de continuer.

Plus de Kosharot

La série n’est qu’un début. Kosharot propose d’autres outils, pour vous et pour les enfants, et des groupes qui vous informent directement sur votre téléphone. Ces ressources sont en hébreu.

  • Le simulateur de cacherout

    Répondez à quelques questions et obtenez une réponse : comment cachériser un ustensile, et que faire en cas d’incident en cuisine.

  • Couverture du livre Kosharot : guide halakhique pratique pour étudier la cacherout

    Le livre Kosharot

    Un guide halakhique pratique (en hébreu) pour étudier la cacherout, qui relie la halakha à ce qui se passe vraiment dans la cuisine, au supermarché et au restaurant.

  • Pour les enfants

    Des jeux éducatifs pour tous les âges, un spectacle et des activités, pour que les enfants aussi grandissent avec la cacherout.

  • Les groupes WhatsApp

    Des informations de cacherout directement sur votre téléphone, sur WhatsApp, Telegram et Facebook. On s’inscrit en un clic.

Une question ? On demande au rabbin

Les rabbins de Kosharot répondent à toutes les questions, de la cachérisation d’une casserole à la coutume familiale. Aucune question n’est trop petite. Le formulaire est en hébreu.

On a le droit de se tromper. On a le droit de demander.

Demander au rabbin
Le Rav Moché Katz et Yossi dans la cuisine, en animation

Partenaires de la cacherout en Israël

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